Un voyage en Albanie qui m’a laissé des étoiles plein les yeux, une table mythique en Bourgogne, une journée entre femmes entrepreneures qui ne ressemblait à rien de ce que j’appelle « travailler », un coffee shop où je pose désormais mon ordi, une huile toute simple qui a réconcilié mes cheveux avec les soins, et un micro tendu par Pauline Laigneau… Voici mes 6 favoris d’octobre.
Octobre, c’est ce mois un peu traître où l’on troque les sandales pour des collants, où les journées raccourcissent et où l’on a soudain une envie folle de plaids, de bons petits plats et de cocooning. Le mien a été tout sauf gris. Il a eu le goût des montagnes albanaises, d’une cuisine sublimée par un chef étoilé et de ces rencontres qui vous rechargent pour des semaines. Bref, des favoris d’octobre qui sentent bon les voyages, la gourmandise et l’audace.
Sommaire
- Mon voyage en Albanie : le vrai coup de cœur du mois
- La cuisine de Bernard Loiseau : l’éloge de la gourmandise
- Le Sispower Club : un CEO day entre femmes inspirantes
- Home, rue du Sentier : mon nouveau bureau préféré
- L’huile de jojoba Aroma-Zone : la redécouverte capillaire du mois
- Le podcast de Pauline Laigneau : de l’autre côté du micro
Mon voyage en Albanie : le vrai coup de cœur du mois

S’il ne fallait garder qu’un souvenir d’octobre, ce serait celui-là. Sans hésiter.
L’Albanie, j’en parlais déjà dans notre sélection des 10 pays encore préservés à découvrir avant tout le monde. Autant vous dire que j’avais quelques attentes. Elles ont été largement dépassées, et pas forcément là où je les attendais.
Premier coup de foudre : Berat, surnommée « la ville aux mille fenêtres ». Imaginez des maisons ottomanes blanches empilées à flanc de colline, leurs fenêtres alignées comme des yeux qui regardent la rivière Osum. Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, la ville a ce charme rare des lieux qui n’ont pas encore été repeints pour les touristes. On flâne dans les ruelles pavées, on grimpe jusqu’à la citadelle encore habitée, et on se surprend à ralentir sans même s’en rendre compte. Le genre d’endroit où l’on prévoit une nuit et où l’on regrette de ne pas en avoir réservé trois.
Puis cap au nord, vers les Alpes albanaises, et le village de Theth. Là, changement total d’ambiance. Des sommets vertigineux, des vallées d’un vert presque irréel, des maisons de pierre posées au milieu de nulle part, et ce silence qu’on ne trouve plus nulle part ailleurs. Le réseau se fait discret, les sentiers de randonnée appellent, et l’eau des rivières a une couleur qu’aucun filtre ne saurait reproduire. Honnêtement ? Je ne m’attendais pas à trouver des paysages pareils à quelques heures d’avion de Paris.
Et partout, ce qui m’a le plus marquée, c’est l’accueil. Ce sentiment d’être reçue plutôt que simplement servie. On repart avec l’impression d’avoir découvert un secret encore bien gardé. Pour combien de temps ? C’est toute la question.
Pour les amoureuses de vieilles pierres comme pour les randonneuses en quête de grands espaces, l’Albanie vous séduira sans aucun doute. Mon conseil : combinez Berat et les Alpes albanaises pour vivre les deux visages du pays, et partez hors saison pour profiter de la lumière douce et des sentiers tranquilles.
La cuisine de Bernard Loiseau : l’éloge de la gourmandise

Qui aurait cru qu’un simple plat de tomates ou de courgettes pouvait être aussi gourmand ? Pas moi. Et pourtant.
Direction Saulieu, en Bourgogne, au Relais Bernard Loiseau, une maison mythique de la gastronomie française. La table, La Côte d’Or, est aujourd’hui doublement étoilée et menée par le chef Louis-Philippe Vigilant, avec Lucile Vigilant aux desserts. Le cadre est à couper le souffle : une grande salle lumineuse ouverte sur les jardins, ce calme bourguignon qui vous fait immédiatement déconnecter, et un service aux petits soins.
Mais ce qui m’a vraiment bluffée, c’est l’assiette. On s’attend à du grandiose, et là-dessus on est servie… autant que surprise par cette créativité sans borne. Le Relais travaille aussi bien des aliments nobles, que des légumes du quotidien, ceux qu’on achète au marché sans y penser. A la différence près qu’ils sont travaillés avec une telle justesse qu’on a l’impression de les goûter pour la première fois. C’est peut-être ça, la marque des très grands : rendre l’ordinaire exceptionnel. Je me suis régalée du début à la fin, et je ne suis pas près d’oublier ce repas.
Pour qui ? Pour les épicuriennes qui veulent s’offrir (ou se faire offrir, on ne juge pas) une parenthèse gastronomique hors du temps. L’idée parfaite pour un anniversaire, une célébration ou un week-end en amoureux en Bourgogne.
Le Sispower Club : un CEO day entre femmes inspirantes
Entreprendre, c’est l’école de la vie. C’est merveilleux sur beaucoup d’aspect, mais c’est aussi, parfois, un peu solitaire. On prend des décisions seule, on doute seule, on se félicite seule (…quand on pense à le faire). Alors quand on trouve un endroit où l’on peut poser tout ça sur la table, entourée de femmes qui comprennent exactement de quoi on parle… on a envie d’y retourner.
Le Sispower Club, c’est un club business au féminin, avec des rencontres volontairement intimistes. Pas de networking forcé, pas de cartes de visite distribuées à la chaîne : de vraies conversations avec des entrepreneures, des femmes qui construisent des projets à la hauteur de leurs ambitions. En octobre, nous avons fait un CEO day. Une journée entière à parler stratégie, vision, développement… sans même avoir l’impression de bosser. Il n’y a rien de mieux que de passer la journée bien entourée.
J’y ai fait de très belles rencontres, de celles qui ouvrent des portes autant qu’elles ouvrent l’esprit. Je suis rentrée avec des idées plein la tête et cette énergie qu’on ne trouve que dans les échanges entre femmes qui se tirent vers le haut.
Pour qui ? Pour les entrepreneures, freelances et femmes à responsabilités qui ont besoin d’un cercle stimulant, et qui en ont un peu assez des afterworks où l’on parle surtout de la météo.
Home, rue du Sentier : ma nouvelle découverte pour le coworking
Toutes celles qui travaillent en télétravail ou à leur compte connaissent la quête éternelle : le café où l’on peut bosser sans se sentir de trop, avec du réseau, des prises, un bon café et une ambiance qui donne envie de rester. J’ai trouvé le mien.
Home, c’est un « coffee work » installé au 28 rue du Sentier, dans le 2e arrondissement de Paris. Le concept est dans le nom : on s’y sent comme à la maison, mais en mieux (personne ne vous demande de vider le lave-vaisselle). Café de spécialité, cuisine maison, espaces pensés pour travailler, échanger ou simplement faire une pause… Un vrai coup de coeur pour les fois où j’ai besoin de changer d’air sans perdre en concentration. Attention, c’est ouvert en semaine uniquement : le week-end, on se repose.
Pour qui ? Pour les nomades parisiennes qui alternent entre la maison et les cafés, et pour toutes celles qui cherchent une adresse où caser un rendez-vous pro dans une ambiance détendue.
L’huile de jojoba Aroma-Zone : la redécouverte capillaire du mois
Parfois, la solution est sous notre nez depuis le début. En l’occurrence, dans mon placard de salle de bains.
J’ai les cheveux à faible porosité. Traduction : mes cuticules sont tellement serrées que la plupart des soins glissent dessus sans jamais pénétrer. Les masques riches restent en surface, les huiles lourdes alourdissent sans nourrir… Un vrai casse-tête. Et puis j’ai ressorti mon huile de jojoba Aroma-Zone. Et franchement, c’est la révélation.
Pourquoi ça marche ? Le jojoba est techniquement une cire liquide, très proche du sébum naturel, ultra-légère, qui se faufile là où les huiles plus épaisses restent bloquées. C’est d’ailleurs l’une des huiles qu’on recommande pour les cheveux à faible porosité dans notre article sur l’huile capillaire à choisir selon sa porosité. Résultat chez moi : des longueurs plus souples, plus brillantes, et enfin cette sensation de cheveux nourris et brillants.
Ma façon de l’utiliser : quelques gouttes que je masse sur mes cheveux le soir avant d’aller me coucher, sur les longueurs et les pointes. Simple, peu coûteux, redoutablement efficace.
Pour qui ? Pour toutes celles dont les cheveux semblent « imperméables » aux soins, et pour celles qui veulent une routine capillaire naturelle, minimaliste et à petit prix.
Le podcast de Pauline Laigneau : de l’autre côté du micro
Celui-là, je l’écoutais depuis un bout de temps dans le métro, en marchant, en cuisinant. Alors me retrouver de l’autre côté du micro, c’était un petit moment de « pince-moi, je rêve ».
Pauline Laigneau, cofondatrice de la marque de joaillerie Gemmyo, anime l’un des podcasts business les plus écoutés en France. Elle y alterne les grands entretiens et des épisodes plus courts, les « Leçons », pensés comme de vraies séances de coaching autour de l’entrepreneuriat et du leadership. C’est dans ce format que j’ai eu la chance de passer, pour partager mon expérience d’entrepreneure et échanger avec elle sur le leadership : comment on trouve sa posture, comment on ose prendre sa place, comment on avance quand on doute.
J’en garde un souvenir très fort. Pauline a ce talent de poser exactement la question qui fait réfléchir, avec bienveillance et sans détour. Et comme il y a beaucoup trop à dire pour quelques lignes, je vous raconte tout (les coulisses, ce qu’on s’est dit, ce que j’en retiens) dans un article dédié, à paraître très vite sur Absolème.
Pour qui ? Pour celles qui entreprennent, qui rêvent de se lancer ou qui veulent simplement affirmer leur leadership au quotidien. Et pour celles qui sont curieuses d’entendre la voix derrière Absolème. 😉
Et vous, c’était quoi vos favoris d’octobre ?
Voilà pour ce nouveau rendez-vous mensuel ! J’espère qu’il vous a donné envie de boucler une valise pour les Balkans, de réserver une table en Bourgogne, ou tout simplement de ressortir ce flacon d’huile oublié au fond du placard.
Dites-moi en commentaire : quel a été votre coup de cœur d’octobre ? Une destination, une adresse, un soin, un podcast… Je lis tout, et vos pépites atterrissent souvent dans ma propre liste.
À très vite pour les favoris de novembre. ✨
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